Présentation
Chapelle
Sacrements
Articles
Photos
Livre d'or
à propos
plan du site
accueil • Présentation • Chapelle • Sacrements • Articles • Photos • Livre d'or • à propos plan du site
plan du site Articles 2013 2013 - 1er semestre :   (titres des images : précédent ; suivant ; usage au clavier : flèche gauche et flèche droite ; précédent (clavier : flèche gauche) ; suivant (clavier : flèche droite) ; précédent ; suivant ; usage au clavier : flèche gauche et flèche droite)
» plan du site » Articles » 2013 » 2013 - 1er semestre : Vers un "califat islamique" Vers un "califat islamique" John Pontifex, AED Royaume-Uni Adaptation Robert Lalonde, AED Canada Montréal, le mardi 8 janvier 2013 – Selon Mgr Kyrillos William, représentant du Patriarche des coptes catholiques, la nouvelle constitution égyptienne « trace la voie d’un califat islamique ». Le prélat est l’un des trois évêques qui dénoncent la nouvelle Constitution comme étant une attaque fondamentale contre les droits de l’Homme. Dans un entretien accordé à Aide à l’Église en Détresse (AED), les trois évêques ont exprimé leur profonde déception concernant la Constitution entrée en vigueur le 26 décembre 2012. Selon eux, cette Constitution n’accorderait de droits qu’aux musulmans extrémistes, tandis que les femmes, les jeunes gens et les minorités religieuses seraient particulièrement menacés. Mgr Kyrillos William, vicaire patriarcal d’Alexandrie, a déclaré : « Nous attendions une Constitution représentant toute l’Égypte, et au lieu de cela, nous en avons maintenant une qui ne représente qu’une partie des gens. Nous voyons bien que l’orientation religieuse de cette Constitution trace la voie à un califat islamique. » Outre Mgr William, Mgr Ioannes Zakaria, évêque catholique copte de Louxor et Mgr Antonios Aziz Mina, évêque de Gizeh, ont également exprimé leur opinion. Ce dernier a expliqué à l’AED que la Constitution menaçait les droits civils. Mgr William, quant à lui, a ajouté : « Partout dans la Constitution, il y a des phrases stipulant que tout devait être conforme au droit islamique. » Les évêques ont exprimé leur inquiétude de voir la Constitution obliger les femmes non-musulmanes à porter des voiles et à légitimer le mariage de jeunes filles mineures. Selon les prélats, la Constitution permettrait, en concordance apparente avec le droit de la charia, que des femmes « pubères » se marient, ce qui impliquerait fortement l’acceptation de mariages d’adolescentes. Mgr Zakaria poursuit : « Les islamistes veulent appliquer la charia spécialement en ce qui concerne les femmes. C’est très grave pour les femmes et les non-musulmans dans notre société. » Fraude électorale grave Mgr William et Mgr Aziz ont tous les deux accusé le gouvernement de fraude électorale grave en expliquant que le président n’avait pas le droit de passer une telle loi, alors que le référendum constitutionnel du mois dernier n’avait eu qu’un taux de participation de 33%. Mgr William se réfère aux informations voulant que des bulletins de vote rejetant la constitution aient été retrouvés dans des toilettes et que des militants pro-constitution aient acheté des électeurs avec du pétrole, du riz et d’autres produits. Le référendum a été précédé d’une longue controverse au sujet de la rédaction de la Constitution. Cette insistance massive à vouloir appliquer la charia, continuent les évêques, minerait la crédibilité de l’article 3 de la Constitution définissant les droits des chrétiens, des juifs et des musulmans. Mgr Zakaria a décrit la Constitution comme l’œuvre de musulmans fondamentalistes et il a affirmé : « Déjà à l’époque de l’ancien président – Moubarak -, il était difficile d’obtenir l’autorisation de réparer une église, mais maintenant, ce sera plus difficile encore. Cela sera toutefois bien pire pour les musulmans chiites, les Bahaïs, les bouddhistes et les autres qui ne sont même pas reconnus par la Constitution. » Pour protester contre les contenus islamistes ayant été évoqués, l’Église copte orthodoxe s’était retirée en avril 2012 des pourparlers autour de la Constitution, rapidement suivis par les représentants de l’Église catholique copte et de l’Église protestante. De même, des partis laïques se sont retirés peu après. Comme l’expliquaient les évêques, les élections parlementaires qui se déroulement plus tard en 2013 représenteraient un vote de confiance concernant la nouvelle Constitution et la manière dont le gouvernement en userait. Et Mgr William de conclure : « Les gens devraient lutter pour leurs droits. L’Église ne peut pas s’exprimer en leur nom, mais nous pouvons attirer leur attention sur ces thèmes au moyen de nos Comités pour la justice et la paix. Source : Robert Lalonde, Information, AED Canada > (514) 932-0552, poste 224 1-800-585-6333 com at acn-aed-ca.org *Les articles de l’AED sont offerts gratuitement pour publication partielle ou totale, à la seule condition que la source, Aide à l’Église en Détresse, soit mentionnée. Si vous désirez recevoir le format original d’une photo, veuillez me contacter aux coordonnées ci-dessus. L’Aide à l’Église en Détresse (AED) est une association catholique internationale qui a pour mandat « le service de la charité fraternelle envers les Églises locales les plus souffrantes et nécessiteuses ». > Fondée par le Père Werenfried en 1947, elle aide spirituellement et matériellement l’Église en détresse dans plus de 145 pays.
Bienvenue à l'église
Notre Dame d'Égypte