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plan du site Articles 2011 2011 - Attentat d'Alexandrie :   (titres des images : précédent ; suivant ; usage au clavier : flèche gauche et flèche droite ; précédent (clavier : flèche gauche) ; suivant (clavier : flèche droite) ; précédent ; suivant ; usage au clavier : flèche gauche et flèche droite)
» plan du site » Articles » 2011 » 2011 - Attentat d'Alexandrie : La voix du Pape Le pape bouleversé par l’attentat contre les coptes d'Égypte. Benoît XVI condamne cet acte de violence contre des innocents ROME, Samedi 1er janvier 2011 ( ZENIT.org ) – « Le pape bouleversé par l'attentat d'Alexandrie contre les coptes d'Égypte », titre aujourd’hui Radio Vatican . « Informé de l'attaque à la voiture piégée qui a tué hier plus d'une vingtaine de fidèles coptes orthodoxes devant l'église des Saints Al-Qiddissine à Alexandrie en Égypte, le pape s'est dit profondément bouleversé, dénonçant une violence voulue et calculée », annonce la même source. Selon le père Lombardi, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, Benoît XVI devrait d'ici peu prendre la parole pour condamner cet acte de violence contre des innocents, ajoute Radio Vatican qui donne des précisions sur les événements. En Égypte, dans le quartier de Sidi Bechr à l'est d'Alexandrie, des centaines de chrétiens manifestent leur colère. Après l’explosion d’une voiture devant une église à l’issue de la messe célébrée dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier pour le nouvel an – un attentat qui a tué plus de 20 fidèles – les coptes orthodoxes jetaient des pierres et des bouteilles sur les forces de l'ordre déployées dans le secteur ce samedi 1er janvier. La police, accusée par les manifestants de ne pas avoir su déjouer l’attentat, répondait par des tirs de grenades lacrymogènes et de balles en caoutchouc. L’attaque contre l'église d'Alexandrie n'a toujours pas été revendiquée, mais intervient deux mois après des menaces proférées par la branche irakienne d'Al-Qaïda contre les Coptes d'Égypte ; presque un an aussi après la mort, en Haute Égypte, de 6 coptes tués par des hommes armés à la veille de la fête copte de Noel. Pour Monseigneur William Kirillos, au micro de Radio Vatican, l’évêque copte catholique d’Assiout dans le centre de l’Égypte, cet attentat est un « choc », mais pas une « surprise ». Benoît XVI invite les responsables des nations à défendre les chrétiens ROME, Samedi 1er janvier 2011 ( ZENIT.org ) – Benoît XVI invite les responsables des nations à défendre les chrétiens. Il affirme que la liberté de religion est un droit « intouchable ». La messe du 1er janvier au Vatican était certes sous le signe de Marie, Mère de Dieu et sur le thème de la paix, mais elle a été marquée par la présence de milliers de jeunes choristes du monde entier qui fêtaient leur 36e congrès international et par la présence de dizaines de petits rois mages capés de rouge, de bleu, ou d’or, et couronnés qui, selon la tradition, annoncent la bonne nouvelle de la Nativité, de maison en maison, en Allemagne du sud et en Autriche. Plusieurs d’entre eux ont porté les offrandes de l’offertoire pendant la messe. Dans l' homélie de la messe du 1er janvier au Vatican , en la basilique Saint-Pierre, le pape a, en effet, évoqué les « tensions menaçantes », notamment du fait de « l’intolérance religieuse » qui frappe particulièrement les chrétiens. « L’humanité ne peut se résigner devant la force négative de l’égoïsme et de la violence, a déclaré le pape : elle ne doit pas s’habituer aux conflits qui provoquent des victimes et mettent en danger l’avenir des peuples. Face aux tensions menaçantes du moment, spécialement face aux discriminations, aux abus, et aux intolérances religieuses, qui frappent aujourd’hui de façon particulière les chrétiens, une fois encore, j’appelle de façon pressante à ne pas céder au découragement et à la résignation ». Pour Benoît XVI, les « paroles » ne suffisent pas, il faut un « engagement concret et constant des responsables des Nations ». Mais il en appelle à la responsabilité et à la conscience de chacun en disant : « Il est avant tout nécessaire que chaque personne soit animée d’un authentique esprit de paix, à implorer sans cesse à nouveau dans la prière et à vivre dans les relations quotidiennes dans tous les milieux ». Rappelant que, depuis plus de 40 ans, l’Église commence l’année en priant pour la paix : « Nous voulons aider chaque homme et chaque peuple, en particulier ceux qui ont la responsabilité de gouverner, à marcher de façon toujours plus décidée sur le chemin de la paix ». Et pour cela, « le monde a besoin de Dieu », de « valeurs éthiques et spirituelles universelles et partagées », et dans ce domaine, « la religion peut offrir une précieuse contribution (…) pour la construction d’un ordre social et international juste et pacifique ». Commentant son message pour ce 1er janvier, le pape a rappelé que la liberté de religion est un élément « indispensable d’un État de droit » : « on en peut la nier sans attaquer en même temps tous les droits et les libertés fondamentales » du fait qu’elle en est une « synthèse » et un « sommet ». Noël des Églises orientales : le pape salue les communautés dans l’épreuve ROME, Jeudi 6 janvier 2011 ( ZENIT.org ) - Benoît XVI a salué, au cours de la prière de l'Angélus, les communautés des Églises orientales « dans l'épreuve » qui fêtent Noël le 6 janvier au soir, au cours de la messe de minuit. « J'adresse de tout cœur mon salut et mes vœux les plus fervents aux frères et sœurs des Églises orientales qui célèbreront Noël demain. Que la bonté de Dieu, apparue en Jésus-Christ, Verbe incarné, renforce en tous la foi, l'espérance et la charité et donne réconfort aux communautés qui sont dans l'épreuve ». Les Coptes d'Égypte ont été durement touchés par l'attaque d'une église dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. L'attentat meurtrier a fait 21 victimes et plus de 70 blessés. Ces derniers jours, de nombreux heurts ont éclaté dans ce pays où les coptes représentent près de 8 millions de fidèles. Égypte : douleur du pape à la nouvelle du grave attentat contre les Coptes Il dénonce un « geste de mort aussi vil » ROME, Mercredi 5 janvier 2011 ( ZENIT.org ) - Benoît XVI a exprimé sa « douleur », au cours de la prière de l'Angélus, le 2 janvier dernier, à la nouvelle du « grave attentat » commis contre la communauté copte à Alexandrie, en Égypte, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. Une voiture piégée a explosé devant une église d'Alexandrie où la communauté copte s'était réunie pour la messe, faisant 21 victimes. « Un geste de mort aussi vil, comme celui aussi de placer des bombes près des maisons des chrétiens d'Irak pour les obliger à s'en aller, offense Dieu et l'humanité tout entière qui a », le 1er janvier, « prié pour la paix et a commencé avec espérance une nouvelle année », a affirmé le pape. « Face à cette stratégie de violence qui a pour point de mire les chrétiens et qui a des conséquences sur toute la population, je prie pour les victimes et leurs familles et j'encourage les communautés ecclésiales à persévérer dans la foi et dans le témoignage de la non violence qui nous vient de l'Évangile », a ajouté Benoît XVI. « Je pense aussi aux nombreux agents pastoraux assassinés en 2010 dans différentes parties du monde : c'est aussi à eux que va notre affectueux souvenir devant le Seigneur. Restons unis dans le Christ, notre espérance et notre paix ! ». « Le sang des fidèles » : Éditorial du directeur de L’OR Giovanni Maria Vian évoque le « massacre d’Alexandrie » ROME, Vendredi 7 janvier 2011 ( ZENIT.org ) - Le directeur de L'Osservatore Romano , Giovanni Maria Vian, a consacré son éditorial de l'édition hebdomadaire en français (6 janvier 2011) au massacre des coptes en Égypte. Il est intitulé « Le sang des fidèles ». Texte intégral Le massacre d'Alexandrie - qui dans cette ville égyptienne a frappé les fidèles coptes orthodoxes à la sortie d'une célébration liturgique - a trouvé place dans les médias du monde entier, au terme d'une année marquée par des violences et des attentats contre les chrétiens. Et encore une fois la voix de Benoît XVI s'est élevée, condamnant ce « geste lâche de mort, comme celui de mettre à présent des bombes également près des maisons des chrétiens, en Irak, pour les obliger à s'en aller » et dénonçant sans demi-mesure une « stratégie de violences qui a pour objectif les chrétiens et qui a des conséquences sur toute la population ». Cette fois-ci, les attentats anti-chrétiens - qui se multiplient dans diverses régions du monde - semblent avoir attiré l'attention médiatique internationale, qui n'est généralement pas très sensible à ces thèmes. En effet, depuis au moins trois ans d'autres personnalités du Saint-Siège et de l'Église catholique sonnent l'alarme face à la christianophobie. Une réalité malheureusement croissante, qui alarme et doit être combattue au moins autant que l'islamophobie et l'antisémitisme, comme le soulignait déjà, le 10 janvier 2008, Mgr Mamberti lors d'une conférence à Rome. « Les chrétiens sont actuellement le groupe religieux qui souffre du plus grand nombre de persécutions en raison de leur foi », a écrit le Pape dans le Message pour la Journée mondiale de la paix, mais cela non plus n'a pas trouvé beaucoup de place dans la réflexion des médias. On a négligé l'analyse lucide de Benoît XVI, qui vise le fondamentalisme et le laïcisme - définis comme des « formes spéculaires et extrêmes de refus du légitime pluralisme et du principe de laïcité » - et qui rappelle la déclaration conciliaire Dignitatis humanae sur la liberté religieuse, quand elle souligne que celle-ci « est la condition pour la recherche de la vérité et la vérité ne s'impose pas par la violence mais avec ‘la force de la vérité elle-même' ». Malgré des représentations contraires, favorisées précisément par le laïcisme, qui identifient la religion avec l'obscurantisme et l'intolérance. Dans son message, le Pape souligne que surtout en Asie et en Afrique « les principales victimes sont les membres des minorités religieuses, auxquels il est interdit de professer librement leur religion ou d'en changer ». A propos des violences qui prennent pour prétexte la religion et qui massacrent les fidèles, Benoît XVI et le Saint-Siège ont de nombreuses fois élevé la voix, sans faire de distinction entre les victimes musulmanes ou chrétiennes. Le Pape est revenu sur ces actes épouvantables et intolérables, « dans lesquels ce qui est sacré pour l'autre ne se respecte plus, dans lesquels même les règles les plus élémentaires de l'humanité s'écroulent », dans son discours du 20 décembre dernier à l'occasion des voeux de Noël. Évoquant le synode des Églises du Moyen-Orient, Benoît XVI a rappelé la sagesse du conseiller du mufti du Liban, lorsque celui-ci a dit : « Avec l'agression des chrétiens nous sommes blessés nous-mêmes. Malheureusement, cependant, cette voix de la raison et d'autres analogues, dont nous sommes profondément reconnaissants - a ajouté le Pape -, sont trop faibles. Ici aussi l'obstacle est le lien entre avidité du lucre et aveuglement idéologique ». De nombreuses voix de solidarité et de raison se sont élevées après le massacre d'Alexandrie de la part de musulmans, de juifs et de chrétiens, dans différentes parties du monde, et cela constitue un signe d'espérance, qui donne raison aux paroles de Benoît XVI et à sa volonté tenace tournée vers la coexistence: « L'être humain est unique et l'humanité est unique. Ce qui, en quelque lieu, est fait contre l'homme finalement les blesse tous ». Verser le sang des fidèles, de chaque croyant et de chaque créature humaine, offense Dieu. (© L'Osservatore Romano en langue française - 6 janvier 2011) Le défi de la liberté religieuse, « dramatiquement urgent », selon le pape « Liberté religieuse, chemin de la paix » ROME, Samedi 1er janvier 2011 ( ZENIT.org ) – Le défi de la liberté religieuse est « dramatiquement urgent de nos jours », déclare Benoît XVI, en ce 1er janvier, Journée mondiale de la Paix. Benoît XVI est en effet revenu sur le thème de son Message pour cette Journée mondiale – « Liberté religieuse, chemin de la paix » - , après l’angélus de ce premier jour de l’année civile en affirmant que la source de la paix, c’est le Christ lui-même, car il « est la Bénédiction en personne ». « En nous donnant Jésus, explique le pape, Dieu nous a tout donné : son amour, sa vie, la lumière de la vérité, le pardon des péchés ; il nous a donné la paix. Oui, Jésus-Christ est notre paix (cf. Ep. 2,14). Il a apporté au monde la semence de l’amour et de la paix, plus forte que la semence de la haine et de la violence ». « Quand la liberté religieuse est reconnue, la dignité de la personne humaine est respectée (…) : c’est pour cela que la liberté religieuse est une voie privilégiée pour construire la paix », déclare Benoît XVI. Il renvoie dos à dos les deux extrêmes du « laïcisme », qui, « de façon souvent sournoise, marginalise la religion pour la confiner à l’intérieur de la sphère privée » et le « fondamentalisme », qui au contraire voudrait « imposer » la religion « à tous par la force ». Le pape rappelle que les moyens humains sont insuffisant pour établir la paix : « La paix ne s’atteint pas par les armes, ni par le pouvoir économique, politique, culturel ou médiatique. La paix est l’œuvre de consciences qui s’ouvrent à la vérité et à l’amour. Que Dieu nous aide à avancer sur cette voie, en cette année nouvelle qu’il nous donne de vivre ». Benoît XVI a aussi encouragé tous ceux qui en cette Journée mondiale prient pour la paix. Il a salué trois initiatives : la Marche pour la paix, promue en Italie par la Conférence épiscopale italienne (CEI), Pax Christi et la Caritas et qui a eu lieu cette année à Ancône ; l’initiative « Paix dans toutes les terres » de la Communauté de Sant’Egidio, signalée place Saint-Pierre par de gros ballons bleus ; et l’initiative de la nuit de prière Place Saint-Pierre « pour la paix dans les familles et entre les nations ». Benoît XVI demande la fin des violences contre les chrétiens Discours de Benoît XVI à la Curie romaine (II) ROME, Lundi 20 décembre 2010 ( ZENIT.org ) - Benoît XVI demande la fin des violences contre les chrétiens et de la « christianophobie ». Il appelle au « dialogue », au « pardon et à « l'accueil mutuel ». Il souligne la richesse des Églises orientales et déplore la division de l'île de Chypre. Dans son discours à la Curie romaine, le pape a évoqué le synode du Moyen-Orient, et a spécialement remercié l'Église orthodoxe pour son hospitalité à Chypre, pour sa première rencontre avec les évêques de la région. Le pape a rappelé que le « Synode des Églises du Moyen-Orient » a commencé avec ce voyage à Chypre (4-6 juin 2010) au cours duquel il a remis « l'Instrument de travail » du synode aux évêques de la région. Benoît XVI a souligné l'ancrage de la communion avec l'orthodoxie : « L'hospitalité de l'Église orthodoxe dont nous avons pu faire l'expérience avec grande gratitude demeure inoubliable. Même si la pleine communion ne nous est pas encore donnée, nous avons pu toutefois constater avec joie que la forme de base de l'Église antique nous unit profondément les uns avec les autres : le ministère sacramentel des Évêques comme porteur de la tradition apostolique, la lecture de l'Écriture selon l'herméneutique de la « Règle de la foi », la compréhension de l'Écriture dans l'unité multiforme centrée sur le Christ qui se développe grâce à l'inspiration de Dieu et, enfin, la foi dans la centralité de l'Eucharistie dans la vie de l'Église ». Il souligne la richesse spirituelle des Églises catholiques orientales dans leurs différents rites, mais il déplore la division de l'île : « Nous avons eu des liturgies avec des Maronites et avec des Melchites, nous avons célébré en rite latin et nous avons eu des moments de prière œcuménique avec les Orthodoxes, et, en des manifestations imposantes, nous avons pu voir la riche culture chrétienne de l'Orient chrétien ». « Mais nous avons vu aussi le problème du pays divisé », a constaté le pape qui en appelle à « la compréhension mutuelle » pour rétablir l'unité : « Préparer les gens à cette attitude de paix est une tâche essentielle de la pastorale ». Pour ce qui est du Moyen-Orient le pape dénonce la persécution des chrétiens : « Dans la situation actuelle, les chrétiens sont la minorité la plus opprimée et tourmentée. Pendant des siècles ils ont vécu pacifiquement avec leurs voisins juifs et musulmans ». Il cite « les paroles sages du conseiller du Mufti de la République du Liban contre les actes de violence à l'égard des chrétiens », qui disait : « Avec l'agression des chrétiens, nous sommes blessés nous-mêmes ». « Malheureusement, cependant, cette voix de la raison et d'autres analogues, dont nous sommes profondément reconnaissants, sont trop faibles, a constaté le pape. Ici aussi l'obstacle est le lien entre avidité de lucre et aveuglement idéologique ». « Sur la base de l'esprit de la foi et de sa justesse, le Synode a développé un grand concept du dialogue, du pardon et de l'accueil mutuel, un concept que maintenant nous voulons crier au monde », déclare Benoît XVI. Il insiste sur la dignité de chaque personne : « L'être humain est unique et l'humanité est unique. Ce qui, en quelque lieu, est fait contre l'homme finalement les blesse tous. Ainsi les paroles et les pensées du Synode doivent être un cri fort adressé à toutes les personnes qui ont une responsabilité politique ou religieuse pour qu'ils arrêtent la christianophobie ; pour qu'ils se lèvent pour défendre les réfugiés et ceux qui souffrent et revitaliser l'esprit de la réconciliation ». Pour Benoît XVI, ce dont le Moyen-Orient - et l'humanité - ont le plus besoin, c'est de Dieu : « En dernière analyse, la guérison peut venir seulement d'une foi profonde dans l'amour réconciliateur de Dieu. Donner force à cette foi, la nourrir et la faire resplendir est la tâche principale de l'Église en ce moment ». « Prions-le donc de nous réveiller du sommeil d'une foi devenue fatiguée et de redonner à la foi le pouvoir de déplacer les montagnes - c'est-à-dire de donner l'ordre juste aux choses du monde » , a conclu le pape.
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